Sur la signification occulte du terme COVID Une incursion succincte dans la reconnaissance de formes.

Publicat Ăźn original de Le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/sur-la-signification-occulte-du-terme-covid?fbclid=IwAR1eEN6OLvjIpr_FastwqcDCimJgyS96H27-dawDqNs4BQVOtCGBoiVvSz8

Le terme COVID est-il censĂ© ĂȘtre lu en hĂ©breu ? Est-ce que cela signifie ĂȘtre possĂ©dĂ© par un esprit malĂ©fique ?

Solve et coagula

Les auteurs amĂ©ricains Michael Hoffman et son mentor James Shelby Downard ont Ă©tĂ© les premiers Ă  parler du Â« traitement alchimique de l’humanitĂ© par le psychodrame public Â». Selon les deux chercheurs de l’occulte, l’objectif premier des alchimistes mĂ©diĂ©vaux et des initiĂ©s des sociĂ©tĂ©s secrĂštes qui continuent dans leur tradition n’était pas la transmutation du mĂ©tal, mais la transformation de l’humanitĂ©. La recherche de l’or n’était qu’une couverture pour un vaste programme social qui comprenait l’abolition de la monarchie, l’anĂ©antissement de l’église et la reconstruction du monde selon non pas la loi naturelle mais la volontĂ© de l’homme.

L’exactitude d’une telle interprĂ©tation est soutenue par Manly P. Hall, franc-maçon et occultiste extraordinaire, qui dans son livre Â« Les adeptes de la tradition Ă©sotĂ©rique occidentale Â» a Ă©crit ce qui suit :

La tradition alchimique contient tous les Ă©lĂ©ments d’un programme mondial d’illumination et de rĂ©forme. Il suffit d’une connaissance superficielle de la philosophie et de la littĂ©rature de l’alchimie pour se rendre compte de l’ampleur de ce projet cachĂ©. S’il s’était agi d’une simple science de la transformation des mĂ©taux, les maĂźtres de cet art n’auraient pas eu besoin de s’écarter de la chrĂ©tientĂ© et de se rĂ©fugier dans l’Islam[1 Hall, M.P. Les adeptes de la tradition Ă©sotĂ©rique occidentale, p 18].

Le laboratoire d’alchimie devint le sanctuaire des sciences spirituelles, prenant la place des sanctuaires en ruines des anciens MystĂšres Â» 1

Comment l’homme et l’humanitĂ© Ă©taient-ils censĂ©s ĂȘtre changĂ©s ? Les Ă©tapes du processus alchimique sont toujours les mĂȘmes : identifier un agent dissolvant qui pourrait briser l’ordre naturel des choses, dissoudre (solve) la matiĂšre existante en matiĂšre primordiale (prima materia) et une fois ce point atteint, rĂ©former ou rĂ©organiser (coagula) dans un nouveau type d’ordre comme souhaitĂ© par l’alchimiste. Le rĂŽle jouĂ© par le mercure dans la transmutation des mĂ©taux a Ă©tĂ© repris par les symboles et les emblĂšmes dans la transformation de l’humanitĂ©. Selon Hoffman, les symboles s’adressent Ă  l’inconscient par l’utilisation de ce qu’il appelle le langage crĂ©pusculaire dĂ©fini comme Â« un systĂšme de communication subliminal autrefois universel utilisĂ© en Égypte, Ă  Babylone, dans le sous-continent indien et chez les AztĂšques, composĂ© de nombres, de mots archĂ©types et des symboles qui, Ă  notre Ă©poque, sont parfois intĂ©grĂ©s dans la publicitĂ© moderne et dans certains films et musiques Â»2.

LĂ  encore, les affirmations sont soutenues par les initiĂ©s eux-mĂȘmes : Â« Le but rĂ©el des orfĂšvres a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© progressivement et prudemment, mĂȘme si une certaine discrĂ©tion Ă©tait encore nĂ©cessaire. Le mysticisme de l’alchimie – ses associations cabalistiques, son implication dans l’astrologie Ă©sotĂ©rique, et sa dette envers l’apprentissage des peuples anciens et des pays lointains – a pu devenir Ă©vident. La tradition secrĂšte de l’alchimie, avec sa science divine de la rĂ©gĂ©nĂ©ration et de la rĂ©demption de l’homme, Ă©tait indiquĂ©e par l’utilisation Ă©largie et Ă©tendue de symboles et d’emblĂšmes Â»3.

Une fois que nous comprenons que le but final des sociĂ©tĂ©s secrĂštes et de leurs initiĂ©s est de remplacer Dieu et que la mĂ©thode employĂ©e pour atteindre ce but est le solve et coagula alchimique – la dĂ©composition du monde crĂ©Ă© par Dieu et sa reconstruction selon la volontĂ© de l’homme – une sĂ©rie de tendances actuelles et d’évĂ©nements historiques commencent Ă  prendre une toute nouvelle signification. Manly Palmer Hall a ouvertement dĂ©clarĂ© que le travail des alchimistes avait pour cible principale le niveau social. Pourquoi ? Parce que, selon la GenĂšse 1:26, l’humanitĂ© est la couronne de la crĂ©ation, Ă©tant faite Ă  l’image de Dieu. Des symboles, qui sont censĂ©s s’adresser directement Ă  notre subconscient, sont utilisĂ©s afin de traiter nos esprits, sans mĂȘme que nous en ayons conscience. C’est pourquoi Hoffman dĂ©clare explicitement :

Le traitement alchimique des humains est effectuĂ© avec les accessoires du temps et de l’espace : ce qui se passe rituellement dans une sĂ©rie de lieux significatifs peut Â« tordre Â» la rĂ©alitĂ© (
) Comment la rĂ©alitĂ© est-elle tordue ? En plaçant des accessoires rituels dans des lieux de cĂ©rĂ©monie. Ces lieux existent Ă  la fois dans l’esprit et dans l’espace physique 4.

Ce besoin de placer certains symboles dans le temps et l’espace crĂ©e une opportunitĂ© d’identifier certains modĂšles dans le travail rituel : Â« Si nous observons un travail rituel, nous devrions rechercher des synchronicitĂ©s pertinentes (des coĂŻncidences qui ont un sens) Â» 5.

L’explosion atomique Trinity et le rituel de Â« l’assassinat du roi Â»

Bien que Hoffman le caractĂ©rise comme Â« marchant sur le fil du rasoir entre le gĂ©nie et l’excentricitĂ© Â» 6, Downard avait la rare capacitĂ© de dĂ©tecter prĂ©cisĂ©ment cette utilisation de symboles et d’emblĂšmes dans des Ă©vĂ©nements historiques d’une Ă©norme importance pour l’humanitĂ©. Ensemble, ils ont rĂ©ussi Ă  identifier des modĂšles tels que l’utilisation de la toponymie et de la gĂ©ographie mystiques, du symbolisme alchimique et de la synchronicitĂ© dans des Ă©vĂ©nements aussi importants que la premiĂšre explosion atomique ou l’assassinat du prĂ©sident Kennedy.

Sur le plan physique, la crĂ©ation et la destruction de prima materia ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es pour la premiĂšre fois en juillet 1945, avec la premiĂšre explosion de bombe atomique sur le site Trinity, au 33e degrĂ© de latitude nord parallĂšle, au Nouveau-Mexique. Le choix du nom Trinity pour une explosion nuclĂ©aire d’importance alchimique, son emplacement au Nouveau-Mexique (The Land of Enchantment) Ă  la fin de la Jornada del Muerto (Le voyage du mort) et le symbolisme de la latitude de 33 degrĂ©s ont intriguĂ© Downard et Hoffman qui ont identifiĂ© les mĂȘmes schĂ©mas inhabituels dans l’assassinat de JFK.

Les synchronicitĂ©s associĂ©es Ă  l’assassinat du prĂ©sident Kennedy Ă  Dallas ont dĂ©terminĂ© Downard et Hoffman Ă  co-Ă©crire un essai intitulĂ© Â« King Kill 33 Â» qui, entre-temps, est entrĂ© dans la culture populaire par la voie improbable de Marylin Manson, un soi-disant sataniste. Cet essai inhabituel identifie des coĂŻncidences telles que : le lieu – toujours sur le 33Ăšme parallĂšle, la date – 22 novembre, 22+11=33, l’histoire maçonnique de la Daley Plaza et la composition de la Commission Warren qui a enquĂȘtĂ© sur les Ă©vĂ©nements, la signification inhabituelle des noms Kennedy, Jack Ruby etc. Pourquoi l’assassinat du prĂ©sident serait-il important en termes alchimiques ? Parce que, selon Hoffman, Â« l’assassinat du roi Â» est un ancien rituel utilisĂ© pour le renouveau, pour le Â« verdissement de la Terre Â». Aussi extraordinaire que cette affirmation puisse paraĂźtre au lecteur non initiĂ©, le Â« rituel de l’assassinat du roi Â» et son utilisation dans les sociĂ©tĂ©s anciennes a Ă©tĂ© Ă©tudiĂ© par des scientifiques Ă  la rĂ©putation irrĂ©prochable tels que Sir James Frasier, le plus grand anthropologue britannique du XIXesiĂšcle et RenĂ© Girard, professeur distinguĂ© Ă  John Hopkins et Stanford et membre immortel de l’AcadĂ©mie française. En effet, Girard reprochait Ă  Frasier de limiter le champ de ses recherches aux cultures primitives et d’exclure les sociĂ©tĂ©s Â« modernes et civilisĂ©es Â» comme l’Angleterre victorienne 7.

D’autres synchronicitĂ©s liĂ©es Ă  Trinity et Ă  Â« l’assassinat d’un Roi Â» Ă  l’Est

Bien qu’exceptionnelles Ă  bien des Ă©gards, les connaissances de Downard et Hoffman en matiĂšre de reconnaissance de formes sur la sĂ©miotique de la premiĂšre explosion atomique ne racontent qu’une partie de l’histoire. La date choisie pour l’expĂ©rience a Ă©galement jouĂ© un rĂŽle majeur. La premiĂšre explosion atomique a Ă©tĂ© programmĂ©e pour coĂŻncider avec Tisha B’Av, la fĂȘte juive commĂ©morant la destruction du temple de Salomon ainsi que celle du deuxiĂšme temple juif dĂ©truit par les Romains en 70 aprĂšs J.-C.

D’abord programmĂ©e entre le 18 et le 21 juillet (en 1945, Tisha B’Av est tombĂ©e le 19 juillet)8, l’explosion s’est finalement produite le 16 juillet Ă  la demande expresse du prĂ©sident Truman afin de coĂŻncider avec le dĂ©but de la confĂ©rence de Potsdam oĂč le prĂ©sident amĂ©ricain espĂ©rait impressionner Staline par la puissance des nouvelles armes amĂ©ricaines9.

On ne peut s’empĂȘcher de penser qu’il y a quelque chose de bien plus sinistre en jeu qu’une simple coĂŻncidence dans la programmation de l’essai Â« Trinity Â»qui sera atomisĂ© le jour commĂ©morant la destruction du premier et du second temple. Selon J. Robert Oppenheimer lui-mĂȘme, Â« le pĂšre de la bombe atomique Â»et parrain du site Trinity, il s’est inspirĂ© du Saint Sonnet de John Donne : Battez mon cƓur, Dieu Ă  trois personnes :

Battez mon cƓur, Dieu à trois personnes
Battez mon cƓur, Dieu à trois personnes, pour vous
Pour l’instant, il ne fait que frapper, respirer, briller et chercher Ă  rĂ©parer ;
Pour que je puisse me lever et me tenir debout, me jeter et me courber
Votre force de casser, de souffler, de brûler, et de me rendre nouveau.
Moi, comme une ville usurpée à une autre due,
Travailler pour vous admettre, mais oh, sans fin ;
Raison, votre vice-roi en moi, je devrais défendre,
Mais il est captivĂ©, et s’avĂšre faible ou faux.
Pourtant, je t’aime tendrement et je serais aimĂ©,
Mais je suis fiancé à ton ennemi ;
Divorcez-moi, dĂ©liez ou refaites ce nƓud,
Emmenez-moi Ă  vous, emprisonnez-moi, pour moi,
Sauf si vous me captivez, jamais ne sera libre,
Ni jamais chaste, sauf que vous me ravissez.

Ajoutez au poĂšme les faits incroyables mais prĂ©cis qu’Oppenheimer Ă©tait un descendant direct du rabbin Judah Loew de Prague 10, le crĂ©ateur du Golem, et que John Donne Ă©tait un poĂšte avec une Â« connaissance complĂšte de la thĂ©orie alchimique gĂ©nĂ©rale Â» dont Â« les figures se rĂ©fĂšrent aux doctrines philosophiques, occultes et mystiques associĂ©es aux pratiques et thĂ©ories alchimiques Â»11 et vous commencerez Ă  avoir une meilleure image des forces Ă  l’Ɠuvre et de la sĂ©miotique de l’explosion nuclĂ©aire de 1945.

En ce qui concerne le deuxiĂšme ingrĂ©dient de la transformation alchimique de l’humanitĂ©, tel qu’identifiĂ© par Downard et Hoffman, le Â« rituel du meurtre du roi Â», nous attirerons l’attention du lecteur sur les Ă©vĂ©nements qui ont prĂ©cĂ©dĂ© l’assassinat du prĂ©sident Kennedy. Plusieurs dĂ©cennies auparavant, le tsar Nicolas II, le dernier empereur romain selon la tradition orthodoxe russe, avait Ă©tĂ© assassinĂ© avec toute sa famille dans la maison Ipatiev d’Ekaterinbourg, un lieu portant curieusement le mĂȘme nom que le monastĂšre Ipatiev oĂč la dynastie Romanov a Ă©tĂ© choisie pour la premiĂšre fois pour gouverner la Russie en 1613. Les dĂ©tails macabres de l’assassinat, tels que les mystĂ©rieuses inscriptions sur les murs de la chambre oĂč la famille a Ă©tĂ© assassinĂ©e, documentĂ©s Ă  l’époque par le journaliste britannique et correspondant du London Times, Robert Wilton, dans son livre Â« The Last Days of the Romanovs Â», ont conduit les enquĂȘteurs russes Ă  Â« prĂ©voir d’entreprendre une analyse psychologique et historique pour Ă©tablir si le meurtre de la famille royale russe n’était pas rituel Â».

La tristement célÚbre inscription de Belsatzar à la maison Ipatiev

Comme dans le cas de Trinity, je voudrais apporter ma propre contribution Ă  l’enquĂȘte en observant que le meurtre a eu lieu 
 la veille de Tisha B’Av 1918 12Encore un cas oĂč le NOM, la DATE et le LIEU montrent tous des Â« coĂŻncidences qui ont un sens Â».

« Dolly Â» la brebis et Â« COVID Â» la maladie

Mais peut-ĂȘtre que ces Ă©tranges synchronicitĂ©s appartiennent au passĂ© â€Š

Dans mon propre livre Â« SynchronicitĂ© et Symbolisme Â»13 j’ai essayĂ© d’identifier plusieurs modĂšles de synchronisme similaires Ă  ceux dĂ©crits par Downard et Hoffman. L’un des plus intĂ©ressants est l’histoire du premier animal clonĂ©, la brebis Dolly.

Mon attention a d’abord Ă©tĂ© attirĂ©e sur l’histoire de Dolly parce que le premier clonage d’un animal a Ă©tĂ© effectuĂ© dans le petit village Ă©cossais de Rosslyn, cĂ©lĂšbre bien sĂ»r pour la chapelle de Rosslyn. Je ne pouvais pas accepter comme une simple coĂŻncidence le fait que le premier clonage n’ait pas eu lieu dans les laboratoires de haute technologie d’AmĂ©rique du Nord, d’Allemagne, de Suisse ou du Japon, mais dans un minuscule village important uniquement pour son symbolisme cryptique. Non seulement cela, mais l’Institut Roslin, oĂč le clonage a Ă©tĂ© effectuĂ©, a Ă©tĂ© crĂ©Ă© prĂ©cisĂ©ment dans ce but.

Pourquoi le premier clonage animal est-il important ? Parce que, pour la premiĂšre fois, l’homme pouvait prĂ©tendre qu’il avait Â« crĂ©Ă© Â» un animal par lui-mĂȘme, Ă©galant ainsi l’Ɠuvre de Dieu, un Ă©vĂ©nement d’une importance Ă©norme dans le processus alchimique.

Le choix du site de Rosslyn ne pouvait pas ĂȘtre la seule synchronicitĂ© associĂ©e Ă  un Ă©vĂ©nement aussi important que la crĂ©ation du premier animal par l’homme. En suivant les conseils d’Hoffman pour identifier les mĂ©canismes rituels, j’ai commencĂ© Ă  rechercher d’autres coĂŻncidences qui ont un sens. Il s’est avĂ©rĂ© que dans le cas de Â« Dolly Â», le nom avait Ă©galement une signification cachĂ©e. Selon la version officielle publiĂ©e par l’Institut Roslin, le nom a Ă©tĂ© choisi Â« parce que l’ADN de Dolly provient d’une cellule de la glande mammaire, elle a Ă©tĂ© nommĂ©e d’aprĂšs la chanteuse de country Dolly Parton Â» 14.

Cependant, transcrit en hĂ©breu et lu en consĂ©quence de droite Ă  gauche, Dolly devient Ylod ou Ś™ŚœŚ•Ś“. Cela ne devrait rien signifier, n’est-ce pas ? Sauf que Ś™ŚœŚ•Ś“ a un sens trĂšs appropriĂ©, il signifie nouveau-nĂ© ou nourrisson 15 !!! (La prononciation hĂ©braĂŻque de Ś™ŚœŚ•Ś“ est Ylud, o et u Ă©tant reprĂ©sentĂ©s par la mĂȘme lettre hĂ©braĂŻque). Je n’ai pas connaissance que quelqu’un ait dĂ©jĂ  mentionnĂ© cette version. La version officielle de Dolly Parton n’est rien d’autre qu’une moquerie de l’ignorance du public, la ruse et la moquerie Ă©tant le nec-plus-ultra des sociĂ©tĂ©s secrĂštes. Bien sĂ»r, la sĂ©lection d’un mouton comme premier animal Ă  cloner n’a pas non plus Ă©tĂ© accidentelle. Il convient Ă©galement de mentionner la date choisie pour la premiĂšre annonce publique du clonage – le 22 fĂ©vrier (222) 1997.

Pourquoi un nom hĂ©breu pour le mouton ? Parce que l’hĂ©breu est la langue de la Kabbale et que, selon Albert Pike, le philosophe prĂ©Ă©minent de la franc-maçonnerie, la Kabbale est au centre du symbolisme de toutes les sociĂ©tĂ©s secrĂštes :

Toutes les religions vraiment dogmatiques sont issues de la Kabbale et y retournent ; tout ce qui est scientifique et grandiose dans les rĂȘves religieux des Illuminati, de Jacob Boehme, de Swedenborg, de Saint Martin et d’autres est empruntĂ© Ă  la Kabbale ; toutes les associations maçonniques lui doivent leurs secrets et leurs symboles Â»16.

Pour revenir Ă  l’actualitĂ© : le 11/02/2020, le Directeur gĂ©nĂ©ral de l’Organisation mondiale de la santĂ© a annoncĂ© que la nouvelle maladie causĂ©e par le coronavirus et prĂ©cĂ©demment appelĂ©e par diffĂ©rents noms comme SRAS-2 ou pandĂ©mie de coronavirus sera appelĂ©e COVID-19 :

Passons maintenant aux coronavirus. Tout d’abord, nous avons un nom pour la maladie : COVID-19. Je vais l’épeler : C-O-V-I-D trait d’union un neuf – COVID-19.

Selon les directives convenues entre l’OMS, l’Organisation mondiale de la santĂ© animale et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, nous devions trouver un nom qui ne fasse pas rĂ©fĂ©rence Ă  un lieu gĂ©ographique, un animal, un individu ou un groupe de personnes, et qui soit Ă©galement prononçable et liĂ© Ă  la maladie.

Avoir un nom est important pour Ă©viter l’utilisation d’autres noms qui peuvent ĂȘtre inexacts ou stigmatisant. Cela nous donne Ă©galement un format standard Ă  utiliser pour toute future Ă©pidĂ©mie de coronavirus 17.

Depuis lors, tous les mĂ©dias, partout dans le monde, ne cessent de rĂ©pĂ©ter le terme, dans une sorte d’invocation rituelle : COVID, COVID, COVID


COVID -19 est censĂ© ĂȘtre un acronyme provenant de Corona Virus Disease et de l’annĂ©e oĂč il a Ă©tĂ© enregistrĂ© pour la premiĂšre fois, 2019. Cependant, que se passe-t-il si nous Ă©tudions COVID selon l’algorithme Dolly/ Ylod/Ś™ŚœŚ•Ś“ mentionnĂ© ci-dessus ? Il y a de fortes chances que les lettres hĂ©braĂŻques inversĂ©es ne renvoient rien de significatif, n’est-ce pas ? AprĂšs tout, Dolly n’était peut-ĂȘtre qu’une Ă©trange coĂŻncidence. Eh bien, coĂŻncidence ou non, selon la mĂȘme rĂšgle, COVID devient DIVOC transcrit comme Ś“Ś™Ś‘Ś• en hĂ©breu 18 et cela signifie en fait quelque chose – cela signifie la possession par un esprit malĂ©fique. (Le mot est transcrit en anglais comme dybbouk, b et v Ă©tant reprĂ©sentĂ©s par le mĂȘme caractĂšre hĂ©breu, Bet-Ś‘). Pour mieux comprendre ce qu’est un dybbouk, nous allons nous soumettre Ă  une autoritĂ© non moins importante que le professeur Yoram Bilu, professeur de sociologie et d’anthropologie Ă  l’UniversitĂ© hĂ©braĂŻque de JĂ©rusalem et laurĂ©at du prestigieux prix IsraĂ«l en 2013. Selon Bilu :

Le terme dybbouk (dibbuq) Ă©tait utilisĂ© dans les cercles mystiques juifs pour dĂ©signer l’esprit d’une personne morte, un pĂ©cheur notoire de son vivant, qui prenait possession temporairement d’un ĂȘtre humain (
) ĂȘtre possĂ©dĂ© par un dybbouk a toujours Ă©tĂ© conçue comme une affliction ou une maladie et l’agent possĂ©dĂ© un intrus Ă©tranger et dangereux qui doit ĂȘtre expulsĂ©. (
) L’exorciste Ă©tait toujours un rabbin vĂ©nĂ©rĂ© qui confrontait l’esprit Ă  diverses mesures de nature religieuse utilisĂ©es dans un ordre fixe et graduel 19.

Citant les travaux du cĂ©lĂšbre kabbaliste Gershom Sholem, Bilu souligne que Â« les dibbouks, les dĂ©mons ou les Ăąmes malĂ©fiques possĂ©daient quelque crĂ©ature malheureuse ou mentalement malade Â». Les dibbouks semblent viser surtout les femmes et les enfants et Â« l’intensification Ă©motionnelle ou l’éveil Â» sont des conditions prĂ©alables Ă  une telle possession dĂ©moniaque. conclut Bilu :

Être possĂ©dĂ© par un dibbuk laisse la victime comme un objet passif, temporairement dĂ©pourvu de conscience de soi et sans contrĂŽle de soi vis-Ă -vis de deux autoritĂ©s extĂ©rieures : l’esprit possesseur qui a privĂ© le possĂ©dĂ© de son identitĂ© individuelle et le rabbin-exorciste qui a contraint l’esprit Ă  partir 20.

Les dibbuks sont des motifs rĂ©currents dans le folklore juif ainsi que dans l’art, les films et les piĂšces de thĂ©Ăątre.

Dibbouk — WikipĂ©dia
« Le Dybbouk Â» par l’illustrateur d’art nouveau Ephraim Mosh Lilien

Les synchronicitĂ©s entre un dybbouk et le virus produisant le COVID ne se limitent pas Ă  un simple nom. Dybbouk vient du verbe hĂ©breu dāᾇaq qui se traduit par Â« adhĂ©rer Â» ou Â« s’accrocher Â». De la mĂȘme maniĂšre qu’un dybbouk s’empare du corps de sa victime, le coronavirus s’accroche Ă  une cellule hĂŽte et en prend le contrĂŽle. Selon la revue technologique du MIT :

Les pics protĂ©iques du virus s’attachent Ă  une protĂ©ine Ă  la surface des cellules, appelĂ©e ACE2. Normalement, l’ACE2 joue un rĂŽle dans la rĂ©gulation de la pression sanguine. Mais lorsque le coronavirus s’y attache, il dĂ©clenche des modifications chimiques qui fusionnent efficacement les membranes entourant la cellule et le virus, permettant Ă  l’ARN du virus de pĂ©nĂ©trer dans la cellule.

Le virus détourne alors la machinerie de fabrication de protéines de la cellule hÎte pour traduire son ARN en nouvelles copies du virus21.

Peut-ĂȘtre que les analogies de nom et d’action entre le COVID et le dybbouk ne sont que des coĂŻncidences ou un jeu de mots bĂ©nin. Peut-ĂȘtre. Mais peut-ĂȘtre sont-elles une indication que la maladie est une Ă©tape majeure dans le Â« processus alchimique de l’humanitĂ© Â», un Ă©vĂ©nement de premiĂšre importance, tout comme Â« Trinity Â» et Â« Dolly Â».

Mais pourquoi ne pas donner tout le crĂ©dit aux formidables fabricants de marques de l’OMS ? Peut-ĂȘtre que l’analogie avec la possession dĂ©moniaque n’est pas superficielle mais profonde. Et si COVID Ă©tait plus un problĂšme psychologique qu’une maladie virale ? Cela impliquerait-il que, par le biais de l’induction de la peur, les gens ont Ă©tĂ© induits dans un Ă©tat de transe qui leur a fait perdre le contrĂŽle de soi vis-Ă -vis des autoritĂ©s Ă©ternelles et accepter des limitations sans prĂ©cĂ©dent de la libertĂ© individuelle ? L’induction de la peur extrĂȘme est-elle qualifiĂ©e d’« intensification Ă©motionnelle Â», condition prĂ©alable Ă  la possession par un dybbouk ?

Devrions-nous oser aller plus loin encore ? Le problĂšme auquel nous sommes confrontĂ©s n’est-il mĂȘme pas psychologique mais de nature spirituelle ? AprĂšs tout, la tradition mĂ©diĂ©vale juive est trĂšs droite sur le fait que le dybbouk est un problĂšme spirituel et non psychologique. Ce ne sont que la sophistication et le scepticisme de l’acadĂ©mie moderne dans tous les domaines spirituels qui ont artificiellement traduit la condition en langue acceptable. Si oui, une sorte d’exorcisme est-il le seul remĂšde possible ? Est-ce la raison mĂȘme pour laquelle les Ă©glises sont devenues des cibles privilĂ©giĂ©es pendant le confinement ?

RenĂ© Girard affirme explicitement que le dĂ©sir mimĂ©tique conduit intrinsĂšquement au conflit et que la sociĂ©tĂ© humaine ne peut survivre que par le mĂ©canisme du bouc Ă©missaire. Selon Girard et selon toute la tradition orthodoxe, le sacrifice divin continu de l’Eucharistie est l’élĂ©ment katĂ©honique qui soutient l’existence mĂȘme de la sociĂ©tĂ©. Est-ce la vĂ©ritable raison pour laquelle l’Eucharistie a Ă©tĂ© interdite pendant le confinement ? Les mĂȘmes forces qui ont planifiĂ© la destruction des prima materia sur le site de Trinity au moment de Tisha B’Av en 1945 sont-elles encore en jeu ?

Puisque la reconnaissance des formes requiert un Ă©tat d’esprit alerte, la vĂ©ritable raison pour laquelle le 19 a Ă©tĂ© ajoutĂ© Ă  COVID est dĂ©libĂ©rĂ©ment laissĂ©e de cĂŽtĂ© pour ĂȘtre dĂ©couverte par le lecteur.

Bogdan Herzog depuis Timișoara

Lien

Sortez le pétrole du petrodollar, sortez le dollar du narcodollar

Notes

  1. Hall, M.P. Les adeptes de la tradition Ă©sotĂ©rique occidentale, p 19 
  2. Hoffman, M. SociĂ©tĂ©s secrĂštes et guerre psychologique, p. 207 
  3. Hall, M.P. Les adeptes de la tradition Ă©sotĂ©rique occidentale, p 24 
  4. Hoffman, M. SociĂ©tĂ©s secrĂštes et guerre psychologique, p. 176 
  5. Hoffman, M. SociĂ©tĂ©s secrĂštes et guerre psychologique, p. 172 
  6. Faulkner B, Hoffman M, The Alchemical Processing of Humanity through Public Psychodrama, podcast, transcription disponible sur gunsandbutter.org 
  7. Une interview de RenĂ© Girard sur l’exclusion par Frazier de l’Angleterre victorienne du mĂ©canisme de bouc Ă©missaire rĂ©alisĂ© par la CBC et toujours disponible 
  8. Le calendrier juif pour 1945, y compris Tisha B’Av, est disponible sur hebcal.com 
  9. Le calendrier initial de l’essai nuclĂ©aire de Trinity et la motivation de Truman pour le modifier 
  10. Rhodes, R. Dark Sun : La fabrication de la bombe Ă  hydrogĂšne p. 471 
  11. Mazzeo J. Notes on John Donnes’s Alchemical Imagery – Isis – A Journal of The History of Science, University of Chicago, Vol48, No.2, 1957, p. 103-123 
  12. Le calendrier juif pour 1918, y compris Tisha B’Av, est disponible sur le site hebal.com 
  13. Herzog, B. Sincronicitate și Simbol Ăźn executarea lui Nicolae și a Elenei Ceaușescu, Frontiera (2019) 
  14. Site officiel de l’Institut Rosslin 
  15. Une traduction en ligne est disponible Ă  l’adresse suivante : https://he.wiktionary.org/wiki/Ś™ŚœŚ•Ś“ 
  16. Pike, A. Morals and Dogma, p. 744 
  17. Remarques du directeur gĂ©nĂ©ral de l’OMS lors du point de presse sur 2019nCOV le 11 fĂ©vrier 2020 
  18. La version hĂ©braĂŻque de Wikipedia concernant Ś“Ś™Ś‘Ś•Ś§ https://he.wikipedia.org/wiki/Ś“Ś™Ś‘Ś•Ś§ 
  19. Bilu, Y. Dybbouk et Maggid : Two Cultural Patterns of Altered Consciousness in Judaism, in AJS Review, Vol 21 No. 2 (1996) Cambridge University Press, p.348 
  20. Bilu, Y. Dybbouk et Maggid : Two Cultural Patterns of Altered Consciousness in Judaism, in AJS Review, Vol 21 No. 2 (1996) Cambridge University Press, p.365 
  21. Pattel, N. How does the Coronavirus work, MIT Technology Review, 15 avril 2020 

2 comments

  1. BÉREAU CĂ©dric

    La question qui se pose maintenant (les vaccins existent et sont inoculés) est : Quel est alors ensuite la signification ou le rÎle du vaccin?

    – 2021, nous avons comme vaccins :
    https://www.mesvaccins.net/web/vaccines?utf8=%E2%9C%93&name_or_disease=disease&search-by-name=&search-by-disease=57&commit=Chercher&search-by-age=&age_unit=ans

    – Le vaccin de Pfizer, le principal vaccin, le premier vaccin diffusĂ©, le vaccin leader, est le seul vaccin qui a un nom commercial depuis le dĂ©but de l’affaire; il s’appelle ‘’Comirnaty’’.
    – Le vaccin d’AstraZeneca a Ă©tĂ© nommĂ© ‘’Vaxzevria’’ en urgence depuis le 25 mars 2021, suite aux problĂšmes, pour faire oublier le nom AstraZeneca.
    https://www.lci.fr/sante/astrazeneca-le-nouveau-nom-du-vaccin-anti-covid-est-vaxzevria-2182175.html
    – Le vaccin de Moderna s’appelle ‘’Spikevax’’ depuis le 23 juin 2021 seulement.
    – Le vaccin de Janssen n’a toujours pas de nom commercial.

    Comirnaty; un nom qui ne renvoie ni aux symptÎmes de la maladie à traiter, ni au nom de la maladie à traiter, ni aux noms des molécules chimiques utilisées, ni aux techniques utilisées.
    Un nom qui ne renvoie strictement Ă  rien donc.
    Ceci n’est pas un cas unique, mais c’est assez rare.

    Il m’est venu à l’esprit il y a quelques temps d’appliquer la Temurah Thashraq au mot ‘’comirnaty’’.

    La lettre C peut parfois poser problùme car elle peut avoir deux sons, ‘’keu’’ ou ‘’seu’’, en fonction de la voyelle qui la suit.
    En norme/standard phonĂ©tique international, le son ‘’keu’’ s’écrit avec la lettre k.
    En norme/standard phonĂ©tique international, le son ‘’i’’ s’écrit avec la lettre i.
    Je prĂ©cise ici aussi que l’hĂ©breu s’écrit/se lit de la droite vers la gauche.

    – Je traduis le mot ‘’comirnaty’’ en hĂ©breu :
    https://translate.google.com/?hl=fr&sl=en&tl=iw&text=comirnatycomirnatikomirnatykomirnati&op=translate
    – Il y a une traduction avec ‘’komirnati’’, j’applique alors dessus la Temurah Thashraq :
    https://translate.google.com/?hl=fr&sl=iw&tl=en&text=%D7%A7%D7%95%D7%9E%D7%99%D7%A8%D7%A0%D7%90%D7%98%D7%99%D7%99%D7%98%D7%90%D7%A0%D7%A8%D7%99%D7%9E%D7%95%D7%A7&op=translate

    Le rĂ©sultat est ‘’itanrimuk’’, l’écriture phonĂ©tique approchante du mot ‘’komirnati’’ Ă©crit Ă  l’envers (‘’itanrimok’’).

    Il m’est venu alors une autre idĂ©e, comme une intuition; je vais couper le mot ‘’comirnaty’’ en deux mots.

    Nous nous orientons donc vers une expression, une phrase.
    Me disant que les mots Ă  une syllabe Ă©tant spĂ©ciaux, ils n’ont souvent pas de sens/significations propres (vocabulaire), je rejette donc Ă  priori les deux alternatives de coupes ‘’Co Mirnaty’’ et ‘’Comirna Ty’’.
    Il n’y a donc je pense qu’une seule possibilitĂ© correcte de coupe : ‘’Comir Naty’’; deux mots de deux syllabes.

    Je procĂšde quand mĂȘme par acquis de conscience pour les expressions ‘’Co Mirnaty’’ et ‘’Comirna Ty’’:
    – Traduction en hĂ©breu :
    https://translate.google.com/?hl=fr&sl=en&tl=iw&text=Co%20MirnatyCo%20MirnatiKo%20MirnatyKo%20MirnatiComirna%20TyComirna%20TiKomirna%20TyKomirna%20Ti&op=translate
    – Temurah Thashraq des quatre rĂ©sultats de la traduction :
    https://translate.google.com/?hl=fr&sl=iw&tl=fr&text=%D7%A7%D7%95%20%D7%9E%D7%99%D7%A8%D7%A0%D7%90%D7%98%D7%99%D7%99%D7%98%D7%90%D7%A0%D7%A8%D7%99%D7%9E%20%D7%95%D7%A7%D7%A7%D7%95%20%D7%9E%D7%99%D7%A8%D7%A0%D7%99%D7%98%D7%99%D7%99%D7%98%D7%99%D7%A0%D7%A8%D7%99%D7%9E%20%D7%95%D7%A7%D7%A7%D7%95%D7%9E%D7%99%D7%A8%D7%A0%D7%94%20%D7%98%D7%99%D7%99%D7%99%D7%99%D7%98%20%D7%94%D7%A0%D7%A8%D7%99%D7%9E%D7%95%D7%A7%D7%A7%D7%95%D7%9E%D7%99%D7%A8%D7%A0%D7%94%20%D7%98%D7%99%D7%99%D7%98%20%D7%94%D7%A0%D7%A8%D7%99%D7%9E%D7%95%D7%A7&op=translate

    Cela ne donne rien, ce que je pressentais comme expliqué au-dessus.

    Je procùde donc finalement pour l’expression ‘’Comir Naty’’:

    – Je traduis l’expression ‘’Comir Naty’’ en hĂ©breu :
    https://translate.google.com/?hl=fr&sl=en&tl=iw&text=comir%20natycomir%20natikomir%20natykomir%20nati&op=translate

    – Il n’y a qu’un seul rĂ©sultat de traduction; rĂ©sultat commun Ă  ‘’Komir Naty’’ et ‘’Komir Nati’’; j’applique alors finalement dessus la Temurah Thashraq :
    https://translate.google.com/?hl=fr&sl=iw&tl=fr&text=%D7%A7%D7%95%D7%9E%D7%99%D7%A8%20%D7%A0%D7%AA%D7%99%D7%99%D7%AA%D7%A0%20%D7%A8%D7%99%D7%9E%D7%95%D7%A7%D7%A7%D7%95%D7%9E%D7%99%D7%A8%D7%A0%D7%AA%D7%99%D7%99%D7%AA%D7%A0%D7%A8%D7%99%D7%9E%D7%95%D7%A7&op=translate

    ‘’Donnera une revanche’’; ou, les deux mots pris sĂ©parĂ©ment, ‘’Va donner’’ et ‘’Suppression’’…

    Il faut aussi bien comprendre que si vous dites ‘’YTANRIMOC’’ face Ă  un hĂ©breu il entendra/comprendra alors, dit dans sa langue donc, la phrase ‘’Donnera une revanche’’ ou ‘’Va donner la suppression‘’…

    Tout va bien, le ‘’Comirnaty’’/‘’Komir Naty’’ de Pfizer est bienveillant; il donnera une revanche contre le ‘’covid’’; il va donner la suppression du ‘’covid’’ !

    Le ‘’Comirnaty’’/‘’Komir Naty’’ va ‘’donner la suppression’’ (jamais dĂ©finitive…) du ‘’Covid’’/’’Dibbouk’’, grĂące Ă  son injection trĂšs rĂ©guliĂšre et Ă  vie (mĂȘme si cette vie est alors Ă©courtĂ©e en consĂ©quence des injections…) !!!
    Et le brevet de traçage et surveillance (technologie de lecture et d’interprĂ©tation de l’activitĂ© corporelle) n° WO 2020/060606 A1 de Microsoft aidera le ‘’Comirnaty’’/‘’Komir Naty’’ pour cela !
    https://patents.google.com/patent/WO2020060606A1/fr

    https://patentimages.storage.googleapis.com/58/f5/bf/bf453d0035610f/WO2020060606A1.pdf

    Puisque Macron le Président à 66,06% (pas de fraude; pas de preuves) vous le dit !

    Le ‘’Comirnaty’’/‘’Komir Naty’’ veut sauver les gens; il ne donnera pas une revanche contre eux; il ne donnera pas leur suppression; il ne donnera pas leur marquage (de la bĂȘte), surveillance et contrĂŽle; il ne donnera pas leur vulnĂ©rabilitĂ© ou leur mort (sacrifice, immolation) !

    Si ‘’Covid’’/’’Dibbouk’’ a certes un sens symbolique et Ă©sotĂ©rique sombre, malĂ©fique et macabre; cela n’induit pas forcĂ©ment que ‘’Comirnaty’’/‘’Komir Naty’’ en ait un aussi! N’est-ce pas?!…
    ‘’Covid’’/’’Dibbouk’’ c’est l’obsession irrationnelle mortelle; ‘’Comirnaty’’/‘’Komir Naty’’ c’est la revanche libĂ©ratrice vitale! Enfin!…

    Bref, il semble bien, quoi qu’il en soit, que Kabbale, Temurah, Talmud, Torah et Evangiles soient des pratiques et des Ă©crits qui sont toujours en activitĂ© et d’actualitĂ©…

    Finalement, cela nous amĂšne Ă  la seule question qu’il faille se poser : Sont-ils bienveillants ou malveillants, tout cela va-t-il faire du bien ou du mal aux gens?…

    Soyons honnĂȘtes; ‘’covid’’-‘’comirnaty’’ est une escroquerie, un piĂšge, qui s’établit/fonctionne en deux temps:
    – ‘’covid’’ est le premier temps de l’escroquerie, l’appĂąt du piĂšge, ‘’pandĂ©mie’’ orchestrĂ©e et falsifiĂ©e sur tous les plans.
    – ‘’comirnaty’’, le ‘’vaccin’’, est le second temps de l’escroquerie, la porte du piĂšge qui se referme.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

Acest site folosește Akismet pentru a reduce spamul. Află cum sunt procesate datele comentariilor tale.